En plein visage
Interprète : Katrine Crête
Auteur / compositeur : Bissonnick
(Duo composé de Nadine Bissonnette et Yannick Lemieux)
- Quand à la source se pose, authentique, mon regard
- Une étincelle illumine le brouillard
- Un vent de mai souffle l’air d’une pure innocence
- Sur la musique d’une sourde providence
- C’est une de ces gifles au visage
- Un coup de revers en plein courage
- C’est une descente en enfer
- Paradis éphémère
- Je berce mon âme qui s’enflamme
- J’implore la paix, je la proclame
- Je berce le diable pour qu’il dorme
- aux rêves des hommes
- Quand je note l’inconscience
- des êtres dépourvut de ce bon vieux sens
- J’ai mal au cœur et j’ai peur
- d’un demain sans cœur
- Quand je vois les ecchymoses
- des orages dont nous sommes la cause
- Je voudrais taire les armes
- et rire les larmes
- C’est une de ces gifles au visage
- Un coup de revers en plein courage
- C’est une chute en enfer
- Paradis trop éphémère
- Je berce mon âme qui s’enflamme
- J’implore la paix, je la proclame
- Je berce le diable pour qu’il dorme
- aux rêves des hommes
- J’imagine la terre au fil des ans
- Paisible à la douceur du printemps
- Un monde au gré du jour
- chaque jour mené par l’amour
- Une terre grandit par le temps
- Un temps pour vivre, vivre justement
- Des rosiers sans épines
- Que des roses, j’imagine
- C’est une de ces gifles au visage
- Un coup de revers en plein courage
- C’est une chute en enfer
- Paradis trop éphémère
- Je berce mon âme qui s’enflamme
- J’implore la paix, je la proclame
- Je berce le diable pour qu’il dorme
- Aux rêves des hommes
- Bridge:
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- Oh! Gens de la terre qu’attendez-vous
- Réveillez-vous, on n’a pas le temps
- Pourquoi cette course aux faux bonheur
- Pauvre en valeur et sans couleur
- Dire que les fleurs se trouvent là juste sous nos yeux
- Alors pourquoi on s’y attarde si peu
- C’est une de ces gifles au visage
- Un coup de revers en plein courage
- C’est une chute en enfer
- Paradis trop éphémère
- Je berce mon âme qui s’enflamme
- J’implore la paix, je la proclame
- Je berce le diable pour qu’il dorme
- Aux rêves des hommes